CYCLOTOURISME et CHANSONS

Voici 2 chansons des années 1930 ayant pour thème le cyclotourisme.

  • La Marche des cyclos , chantée par Dalibert
  • Le tandem en chanson, chantée par Jean- Fred Melé
  •  Le tandem figure à juste titre dans l’iconographie des années 1930 où les congés payés étaient une mesure inespérée. Nous savons pourtant grâce à notre cyclo historien Raymond Henry, que la pratique du cyclotourisme (vélo et tandem) n’est pas apparue subitement à l’été 36 mais se développait déjà au cours des années précédentes avant de s’amplifier lors de ce mouvement social.

    Voici quelques phrases d’ une chanson sur la pratique de la machine double interprétée par Jean Fred  Melé  à l’époque :

    Je fais du tandem/tu fais du tandem/c’est bon pour l’hygiène et ça nous promène/je t’aime/en avant les cheveux au vent/on s’aime en faisant du tandem

    Ce qui témoigne d’une grande joie de vivre.

    On trouvera sur le net (Wikipedia) :

    +La bio du chanteur : « Jean-Fred Melé-Biographie ».

    +Le texte complet de la chanson : « Jean Fred Melé/tandem-WikiaParoles-Wikia ».

    + La chanson interprétée : « Tandem-Jean-Fred Melé-You Tube ».

     

    JF RINGUET

     

La chaîne SIMPSON et TOULOUSE-LAUTREC

La chaîne Simpson et Toulouse-Lautrec

 

 La chaîne Simpson et Toulouse-Lautrec

Quand un accessoire de vélo rencontre le monde de l’art

 

Un point de vue de cycliste sur cette affiche

Cette affiche exposée au musée d’Albi est connue mondialement non seulement des amateurs d’art mais aussi de vélos. La visite du musée et la lecture d’un catalogue consacré à la vie du peintre la mettent en valeur parmi les autres œuvres de l’artiste. Un examen plus attentif permet de la resituer dans son contexte : politique (la revanche de la guerre perdue de 1870), sportif (les vélodromes) et économique (l’industrie du cycle) du point de vue cycliste plutôt que ceux plus abondants des historiens de l’art. Elle met en scène des lieux et personnages marquants du cyclisme de cette époque. Décrivons-la : un lieu, le vélodrome de Catford dans le Grand Londres, un des lieux de la « guerre des chaînes », un coureur au premier plan, Constant Huret (le stayer) entrainé par une quadruplette et portant un dossard tricolore pour rappeler sa nationalité, deux personnes sur la pelouse : sans doute Williams Spears Simpson l’inventeur de la chaîne du même nom objet de l’affiche , Louis Bouglé dit Spoke coureur puis journaliste sportif ; à l’arrière-plan on distingue un orchestre animant les compétitions et sur la piste des machines multiples servant de relais à tour de rôle au coureur (le stayer) Constant Huret. On y trouve aussi l’inscription publicitaire bien visible destinée à promouvoir le produit en haut et en bas à gauche. Les couleurs dominantes utilisées sont le rouge (qui rapproche) pour le texte, et pour un contraste maximum le bleu profond pour le maillot du coureur (couleur primaire) et le jaune pour la partie centrale du vélodrome (couleur complémentaire). Une troisième personne aurait pu figurer sur cette affiche : c’est Tristan Bernard, le directeur du vélodrome Buffalo à Neuilly qui est avec les autres. Toulouse -Lautrec le représentera sur une autre affiche. On ajoutera deux lieux : un vélodrome anglais et un autre français ainsi qu’un magazine, La Revue Blanche, lieu de rencontre du monde de l’art et de la culture.

La suite du document montre comment ces lieux et ces personnages vont se rencontrer et aboutir à la promotion dans le monde de l’art, d’un objet du monde technique, ici une chaîne de vélo.

Pour lire la suite suivre le lien suivant :

La chaîne Simpson et ToulouseLa chaîne Simpson et Toulouse-Lautrec-Lautrec

Jean-François Ringuet

Albi Cyclo Tourisme

jfgr81@free.fr

CYCLOTOURISME et LITTERATURE

CYCLOTOURISME et LITTERATURE

Gabriel Chevallier : les héritiers Euffe

 

 

« Les héritiers Euffe », c’est le titre d’un ouvrage de Gabriel Chevallier, (l’auteur du roman très connu « Clochemerle » paru édit en 1945 et paru aux éditions PUF (Presses Universitaires de France) puis réédité en 1965 aux éditions Brodard et Taupin. Il met en scène   la bourgeoisie de Grenoble dans les années trente. Il décrit le milieu des cyclotouristes grenoblois en connaisseur attentif de nos pratiques dans l’un des chapitres de cet ouvrage toujours disponible en librairie.

Voici un extrait :

La préparation de la randonnée

Brusquement, le vendredi 2 mai, il y eut un petit coup de printemps. Ce n’était pas un printemps bien affermi mais on sentait son haleine de lilas et le ciel, au-dessus des pics reparus avait tendu un beau bleu d’étendard neuf. Il est certains passages des saisons ou les femmes ont des épanouissements de fleurs, lourdes de pollen. Les Grenobloises, sautillant des hanches, se mirent à sourire et à être belles, et les Grenoblois y virent un présage. Mais était-ce avant -gout, signal ou duperie ? Il fallait encore attendre pour se prononcer. Il arrive que le printemps dauphinois fasse de faux départs et donne de fausses joies

Le samedi teint les promesses de la veille La Bastille s’éveilla sous un éclairage qui ne pouvait tromper.la qualité de la lumière qui faisait scintiller le Moucherotte et le Saint Eynard annonçait une journée réussie. Des milliers de cœur se mirent à battre sur un autre rythme, et les chansons affluèrent aux lèvres. Les jolies cyclistes grenobloises animèrent les avenues de leurs chevauchées gracieuses et du spectacle de leurs jambes agiles. On reprit les projets abandonnés. Le bonheur fut une chose d’une simplicité merveilleuse qu’on touchait déjà de la main.

Ce jour-là, vers treize heures, dans la rue Turenne, un homme descendait les escaliers d’un immeuble en portant sur l’épaule une précieuse bicyclette, teintée d’aluminium, qu’il prenait grand soin de ne pas heurter contre les murs. L’homme sortit du couloir, vint accoter sa machine au trottoir et se mit en devoir d’achever les préparatifs par quoi un fanatique du cyclotourisme procède à une longue randonnée méthodiquement conduite.

Ce fervent cycliste avait lui-même une tenue étudiée pour la pratique de son sport favori. Il portait des pantalons de golf qui laissent le genou bien libre pour pédaler et dont les poches étaient fermées par des languettes de sécurité. Il avait des chaussettes de laine qui tiennent le pied chaud dans la chaussure basse et légère un chandail de laine par-dessus la chemisette, et par-dessus le chandail un blouson de toile imperméable, façon ski, qui s’ajustait au moyen d’une fermeture Eclair.

Le cycliste soupesa sa machine avec satisfaction heureux de se dire que son poids allait à peine à 11kilos, avec ses pneus demi ballon en pur para, ses deux freins infaillibles, ses dérailleurs, ses garde-boues, son timbre puissant, son éclairage électrique et le compteur de vitesse. C’était ce qui se faisait de mieux en machine de ce genre, tous accessoires duralumin, à la fois robuste, pratique et légère. Avec la même satisfaction, soulevant les roues l’une après l’autre, il les fit tourner, vérifiant le centrage impeccable des jantes. Il fit sauter la chaine sur chacune des huit dentures qui donnaient des multiplications variant entre deux mètre dix et sept mètres soixante, gamme étudiée pour passer partout, malgré le pourcentage des pentes, la qualité des chemins ou la résistance du vent.

Cela fait, le cycliste s’occupa de son équipement. C’est à dire qu’il fit entrer dans ses sacoches et arrima sur son petit porte- bagages un petit attirail de camping, des vivres, une trousse à pansements, un nécessaire de réparation, une petite gourde d’alcool, ses outils bien accessibles, etc. Chaque chose avait sa place, intérieure ou extérieure, choisie en fonction du besoin de l’objet. Tout était serré par des courroies ou des attaches élastiques…Quand ce fut terminé, l’homme se recula pour contempler sa machine, se demandant s’il n’avait rien oublié. Et précisément :il avait laissé en haut sur un petit coin de cheminée, une petite boîte contenant un faux maillon de chaine, des capuchons de valve, du chatterton…

Fin de l’extrait

Pour lire le chapitre complet, suivre le lien suivant :

cyclotourisme et littérature –

 

 

Jean François RINGUET

ALBI-CYLO-TOURISME

jfgr81@free.fr

 

Je me souviens : les années cinquante et soixante

Je me souviens… écrivait Georges PEREC dans un de ses ouvrages. S’il avait été cyclotouriste, voici ce qu’il aurait pu écrire :

Je me souviens de l’accueil de certains hôteliers lors de voyages itinérants  lorsque nous sollicitions un repas ou/ et une chambre : au pire un refus (l’hôtel-restaurant est complet alors qu’il paraît plutôt désert, au mieux  une place dans l’arrière salle ou un coin reculé du bar loin de la salle à manger) . Quant au vélo, il trouvait sa place dans l’arrière cour ou un débarras.

Nous  représentons maintenant une cible commerciale démarchée sous forme de prix promotionnels, d’un accueil adapté pour le cyclo et la machine et même le transport des bagages à l’étape suivante !l’un de mes amis Luc Passera a trouvé une formule lapidaire résumant l’attitude des hôteliers vis-à-vis des cyclos :« de vagabonds impécunieux et non désirés nous sommes devenus une cible rémunératrice ».

Je me souviens de l’apparition des roues libres (à visser, naturellement) à 6 vitesses au grand émoi de nos techniciens : plus larges ils craignaient de voir le parapluie de la roue augmenter et fragiliser ainsi le rayonnage, le standard de l’époque, jugé suffisant était de 5 ; nous en sommes à 11 actuellement.

Je me souviens de l’apparition des vélos à assistance thermique ( un petit moteur à essence fixé au cadre, prés du pédalier, de façon rustique par des colliers, bruyant et suintant) déclenchant les mêmes  échanges d’arguments et raisonnements que nous connaissons avec les VAE actuels.  Mais  ils sont moins tranchés car notre fédération vieillit. Notre historien du cycle : Raymond Henry m’a  évoqué au cours d’un entretien un parallélisme  ente les deux situations, le matériel nécessaire à l’assistance devenant prépondérant sur la partie cycle, les utilisateurs passant de l’un à l’autre en fonction de leurs moyens financiers en particulier dans les années cinquante où le choix était déjà offert :

Années 50 et suivantes :  VAT→ cyclomoteur (la mobylette de Motobécane ou le Peugeot  105) → le scooter (Vespa …)→ voiture (4cv)

Années 2000 : VAE→ scooter électrique→ voiture électrique

Beaucoup de VAE actuels des gammes grand public ressemblent à des chars d’assaut, seule une minorité intègre pour le moment des composants plus discrets mais à des prix plus élitistes. C’est un nouveau créneau paraissant très  prometteur qui s’est ouvert pour l’industrie du cycle et prend le relais du VTT  qui plafonne.

Je me souviens avoir fréquenté des Auberges de Jeunesse(les AJ),souvent isolées loin des centres villes (héritage de l’entre -deux guerres) pour leur prix modique, gérées par une structure associative et un responsable, le Père Aubergiste (Per’aube) qui faisait l’accueil et distribuait les tâches (vaisselle, ménage…).Leurs prix sont devenus moins attractifs, elles sont concurrencées par les chaines hôtelières à bas coût et ne sont plus gérées uniquement par des associations réunies en une fédération mais aussi par des fonds de pension !

Je me souviens des cartes Michelin au 1/200 000 où les pentes étaient indiquées de façon détaillée par un système de chevrons à 3 niveaux de pourcentage  avec une fourchette de 4 à7%  puis 7à12% et au-delà de 12, qui nous convenait parfaitement avant de le modifier en 5à moins de9%,9à moins de 13%,et plus de13%. Certains cyclos qui ont débuté avec ces cartes les utilisent encore, le réseau secondaire et communal  ayant en général dans la France profonde peu bougé (routes et voies express apparues au fil des décades nous concernant moins).L’apparition récente des GPS résout le problème mais une confrontation avec la carte papier évite parfois  l’atterrissage dans une cours de ferme (attention au chien).

Je me souviens de l’apparition des pneus crayon en 20mm de section dont la minceur et l’inconfort tranchait avec nos 28mm en 700C ; le standard s’était établi depuis plusieurs décennies à 23 mm mais  il évolue, même au plus haut niveau de la compétition vers des sections de 25 mm  et on parle même de 28mm : pression élevée et jantes carbone sont passées par là pour maintenir un certain niveau de confort, la surface de contact au sol restant identique.

Je me souviens de cette réflexion d’une marchande ambulante de pizza à l’entrée du camping fédéral  de la SF de Mazères, habituée des campings du bord de mer à la vie nocturne affirmée :

« Ces campings cyclos sont curieux, ce sont les hommes qui font la vaisselle et à 21h tout le monde dort ! »

 

Je me souviens du cyclo-sport à la FFCT surtout répandu dans la région parisienne dont les organisateurs très actifs  dans les  débats des assemblées générales fédérales défendaient surtout leur épreuve et n’ont jamais réussi à s’entendre ; en Province la moindre côte était l’objet d’une montée chronométrée. Cet aspect ambigu du cyclotourisme orienté vers la compétition a disparu sous la présidence Jacques Vicart  qui a clarifié les domaines respectifs FFCT/  FFC. Le cyclo-sport est devenu un  sport- loisirs transformé en sport-business par certains.

Je me souviens des délais accordés dans les différents brevets ou randonnées permanentes, différenciés  suivant 2 critères : Homme et Dame (les sexes étaient encore séparés à la FFCT et le terme « Dame » fleurait bon le XIX°s) et l’âge (moins ou plus de soixante ans).

Je me souviens de l’apparition des freins MAFAC à tirage central qui constituaient un progrès dans le freinage par leur puissance et leur facilité de réglage grâce au rapport de leurs bras de leviers qui sera repris dans les V-Brake.

Je me souviens…c’était le cyclotourisme du milieu du siècle dernier  mais je  n’entonnerais pas le refrain bien connu : «  de mon temps… », je  laisse à ceux qui le souhaitent le soin de  remplir les pointillés.

Jean François RINGUET

Pâques en Périgord

Jean François et Geneviève Ringuet ont participé à Pâques en Périgord au Buisson de Cadouin en Dordogne.
Après une journée pluvieuse le samedi le temps s’est arrangé le Dimanche et le Lundi, ce qui nous a permis de profiter pleinement des circuits proposés, de jolies petites routes sinueuses serpentant dans des paysages boisés et traversant beaucoup de sites médiévaux (villages fortifiés, églises rurales, abbayes…). Un excellent week- end grâce au dévouement des organisateurs aux petits soins des 800 participants.

VI féminin à Millau 13 et 14 avril

une cardabelle baromètre et anti sorcières...
une cardabelle, baromètre ou anti-sorcières…

Un record d’inscriptions et malgré quelques désistements, 126 dames se sont présentées au départ.
Cette année, l’Aveyron nous accueillait. L’éloignement de la capitale du gant n’a effrayé personne et malgré les heures de route toutes sont sûres d’avoir fait le bon choix.
La qualité des paysages, des panoramas, des sites, des routes désertes a été exceptionnelle.
Les ravitaillements sur la route avec confitures et pâtes de coing faites maison, l’apéritif de bienvenue à Nant, la soirée animée par le groupe folklorique millavois ont ravi toutes les pédaleuses.
Si l’on rajoute l’accueil des bénévoles aveyronnais et la qualité du centre d’hébergement à Nant, la réussite du week-end est complète faisant oublier les dénivelés un peu conséquents surtout le samedi. Il va être difficile de faire mieux !!
Bravo et merci aux bénévoles du Vibal, de St Affrique et de Millau, merci aussi aux capitaines de route aveyronnaises qui nous ont parfaitement guidées.

Quelques chiffres :
Samedi 91km et 1200m de dénivelé
Dimanche 93km et 950 m de dénivelé.

lire récit plus complet dans l’onglet « RECITS »

Au Carnaval de Venise…

Un petit tour en Italie
Geneviève et Jean François RINGUET sont partis début février pour un petit séjour en Italie. Le début a été consacré à Venise et son carnaval très festif : 2 jours de beau temps puis 2 jours sous la neige, ce qui est moins courant. Ce carnaval est original en ce sens que ce sont les visiteurs qui font le spectacle en revêtant des habits du 17° ou 18° siècle et en déambulant dans les rues. Ils se prêtent de bonne grâce à la sollicitation des touristes photographes. Ces habits sont superbes, faits à domicile souvent mais on peut se procurer tout ce qu’il faut sur place.
Une visite au musée Guggenheim d’art moderne nous a fait découvrir 2 ou 3 tableaux  peu connus du début du 20°s ayant pour thème des cyclistes stylisés.
Le séjour s’est poursuivi pour faire un peu de tandem le long de la riviera des Fleurs entre San Remo et Imperia. Une piste cyclable de 25 km longe la mer en site propre au milieu des fleurs. La température y a été agréable (14°).

Promenade historique

château de Saliès
Un petit patrimoine rural de l’Albigeois témoin d’une saga franco-allemande au 17° siècle

Il s’agit de la métairie de La Longagne Haute sur la route de Valence d’albigeois au NE d’Albi et du château de Saliés au sud de cette même ville.
C’est en effet à La Longagne qu’un nobliau originaire du Languedoc, un certain Massauve, se réfugia après un certain nombre de péripéties :
Une offense au Roi louis XIII, une fuite en Allemagne, un accueil dans la famille des Hohenzollern qui donnera plus tard des rois à la Prusse, l’enlèvement consenti de la très jolie femme de son hôte Anne Marie, comtesse d’Isembourg, leur retour à Paris où ils se font passer pour frères et sœur, à nouveau la fuite pour le Tarn pour se mettre à l’abri des recherches du mari malgré l’appui de Richelieu, leur installation à La Longagne, l’intervention de l’évêque d’Albi grand seigneur amateur de jolies femmes, la séparation du couple , l’entrée au couvent de la dame qui racontera ses aventures à Antoinette Salvan de Salies châtelaine et écrivaine qui appartenait au mouvement dit « précieux »  avec la duchesse de Rambouillet et d’autres. Elle en fera un roman : » la duchesse d’Isembourg » très favorable à l’héroïne. Cette auteure était très en avance sur son temps et réclamait déjà pour les femmes égalité des droits, indépendance et même accès à la prêtrise. Elle est considérée comme un précurseur du féminisme.

Pour  connaître l’histoire complète, vous pouvez consulter ce document: la comtesse d’Isembourg

JF RINGUET

La 18ème Ronde des Crèches

Gimbrède, Sempeserre, Miradoux, Peyrecave, Plieux, Ste Mère, St Antoine, Castet- Arrouy, Flamarens, voilà les villages où  depuis  18 ans, des équipes de bénévoles s’activent toute l’année pour proposer une crèche animée.
Un thème est choisi annuellement, cette année c’était  la bande dessinée : de Bécassine à Gaston Lagaffe en passant par Tintin, Boule et Bill, Michel Vaillant, Astérix et Obélix, Le Marsupilami, les Schtroumpfs sans oublier Lucky Luke.
Nous n’avons même pas pu l’imiter en essayant de pédaler  plus vite que notre ombre, faute de soleil ! En effet, une grisaille humide nous a enveloppés toute la journée et les 6° affichés à nos compteurs ont bien justifié les 4 ou 5 couches de vêtements ! Heureusement, le Gers est bossu donc les pentes raides nous ont permis de nous réchauffer.
Merci au club de Lectoure pour cette organisation qui, pour la plupart d’entre nous, était la première grande sortie 2013. Bien entendu bravo aussi à tous les bénévoles qui œuvrent à ces jolis tableaux animés.
Participation de Jacques Mandile et Nicole Massol du club ACT.